(1) Clearstream Sarko a promis de pendre Villepin à un croc de boucher.
C'est règlement de comptes à OK Charal !
Le Canard Enchaîné, n°4639, 23/09/09
Post-scriptum
Le Nouvel Observateur, n°2341, du 17-09-09 publie ce dessin de Wiaz
(1)La Conjuration des imbéciles (titre original : A Confederacy of Dunces) est un roman humoristique de John Kennedy Toole, non publié de son vivant. Le titre est une référence à une citation de Jonathan Swift, mise en exergue : « Quand un vrai génie apparaît en ce
bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. »
"The much more probable source of 'raining cats and dogs' is the prosaic fact that, in the filthy streets of 17th/18th century England, heavy rain would occasionally carry along dead animals and other debris. The animals didn't fall from the sky, but the sight of dead cats and dogs floating by in storms could well have caused the coining of this colourful phrase. Jonathan Swift described such an event in his satirical poem 'A Description of a City Shower', first published in the 1710 collection of the Tatler magazine."
Synthèse of my own : la source la plus probable est que dans ces siècles aux rues hautement dégueulasses que furent le 17 et le 18, certaines pluies torrentielles charriaient des cadavres de chats et de chiens entre autres débris. Jonathan Swift l'aurait confirmé dans l'un de ses poèmes que vous ne lirez sans doute jamais, pas plus que moi. On n'a pas le temps, il faut qu'on avance !
Le slogan historique de la marque était jusqu'en 1977 « Y'a bon Banania » prononcé par un tirailleur sénégalais. Selon la légende, ce slogan proviendrait d'un tirailleur sénégalais blessé au front et embauché dans l'usine de Courbevoie. Goutant le produit il aurait déclaré en moyadit, « Y'a bon »[9]. Depuis les années 1970, certaines critiques[Qui ?] considèrent ce slogan comme porteur des stéréotypes racistes qui ont nourri la caricature du Noir de l'époque (sourire niais, amis des enfants donc grand enfant et incapable de s'exprimer correctement dans une langue française qu'il se doit de manier) et symbole potentiel du colonialisme (tout comme sa mascotte « L'ami Y'a bon »). Nutrial a utilisé à nouveau ce slogan, ce qui lui a été reproché par des associations comme le Collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais. En 2006, un accord a été trouvé et le slogan à nouveau retiré des produits dérivés de la marque[10].
(source Wikipédia)C'est "drôle" que je pense à ça justement, aujourd'hui, le jour des chrysanthèmes. Il y a un peu plus d'un an, un copain d'un autre temps, un peu oublié depuis quelques années, a eu la mauvaise idée de mourir après ce que, par litote, on appelle une longue maladie (même quand elle ne dure pas longtemps). Ce vieil anar (cliché), antimilitariste (pléonasme) aurait sans doute préféré que j'use d'une autre expression pour qualifier son départ en voyage : passer de l'autre côté du miroir (behind the curtain pour les anglo-saxons), enfiler un pardessus en sapin, manger les pissenlits par la racine, casser sa pipe, etc.
Claude Duneton date cette expression du début du XIXè siècle : elle "vient du maniement des armes, où la position "Repos !" se prenait avec le fusil au pied gauche". Repos comme repos éternel, donc.
Pour le site : www.mon-expression.info/passer-l-arme-a-gauche, il y a deux explications possibles (largement appuyées sur celles de Duneton...mais sans rendre à César ce qui est à César...: ) :
Cette expression daterait du XIXe siècle où la position de repos du militaire se prenait la crosse de l’arme posée au niveau du pied gauche. (G. Esnault cite pour 1833:L’inspecteur de la charge en douze temps nous tenait trop longtemps avant de nous faire passer l’arme à gauche… l’avant-bras me faisait mal.)
En effet tout dans l’expression “passer l’arme à gauche” signifie la mort:
En outre le fait de prendre le repos en posant son arme à sa gauche est, pour un soldat droitier, une exposition à la mort… Il lui est alors difficile de la reprendre pour se défendre et, se trouvant vulnérable, est à la merci d’un “repos éternel”.
RIP bros !
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Gaston Couté, poète paysan et libertaire
allez donc lire un poème au hasard
Le pitch
C'est un mot franglais à la mode chez les chroniqueurs, gens à la mode qui doivent en peu de mots raconter un livre, un film, une pièce, à la mode mais jamais un poème car ce n'est jamais à la mode un poème (1). Parfois l'exercice est difficile puisqu'il faut parler d'une oeuvre sans rien en dire pour ne pas la déflorer. Il arrive bien souvent que ces chroniqueurs parlent d'une oeuvre qu'ils ne connaissent pas, n'ont pas vue ou lue. Stéphane Bern, par exemple, l'avoue parfois. J'ai cependant une affection particulière pour Laurent Ruquier qui lit généralement tous les livres dont il parle (ou alors c'est un sacré entubeur...). Et qui ne parle que de ce qu'il aime le plus souvent.
Un pitch, c'est donc le racontage en quelques mots de l'essentiel d'une oeuvre (il faut dire que ça s'applique plutôt à des fictions mais pas du tout à la philosophie ou à la science, dont tout le monde se contrefout dans ces milieux chroniquistes). Bref, c'est un résumé, mais résumé ça fait con. Alors, je trouve un mot super qui pendant qu'il est pas con fait moins con. Vous me suit ?
Lorsque j'enseignâmes, je disa à mes élèves que le titre d'une oeuvre était déjà un résumé, en quelque short.
En cinéma, pour moi, le pitch serait le synopsis (résumé d'un film en 30 à 40 mots). Le synopsis est le résultat d'une grande maîtrise pitchique. Des milliers de films n'ont pas été tournés parce que l'auteur n'était pas capable de rédiger un synopsis. Et parmi eux, quelques chefs-d'oeuvre n'ont jamais vu le jour. Malheureusement, mais je m'en fous quand même, le synopsis désigne, dans la langue populaire, tout et n'importe quoi mais rarement le synopsis. Ce sont les affres à vivre pour ceux qui connaissent la langue, l'aiment, et pardonnent à ceux qui la connaissent mal de l'abîmer un peu. Sachant que ceux qui l'abîment la créent eux aussi.
Vous avez vu ? Je retombe toujours sur mes deux pieds.
C'est un métier le funambulisme. C'est un métier surtout celui de Suez.
Ach !
No problemo
Expression amusante (pour dire "pas de problème") puisqu'elle tend à imiter une pseudo expression espagnole. L'ennui, c'est qu'en espagnol, la traduction de "un problème", c'est "un problema".
Depuis une dizaine d'années, l'expression "pas de souci" tend à supplanter le "pas de problème". Aujourd'hui, l'expression se renouvelle dans une prononciation particulière : no souçaille !
J'ai quant à moi une tendresse particulière pour le "panipwoblem" des Antillais....