Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 22:28
Avoir la queue comme un rat qui va aux pommes

Bon, on est toujours à la source auvergnate et julienne. On va dire que l'expression vient de Volvic, pas si loin de Chanat, qui elle même jouxte, voire frôle et même caresse avec une certaine altitude (preque mille mètres) Clermont-Ferrand (éternelle rivale de Toulouse; je suis désolé d'avoir à rappeler ces choses qui fâchent. J'ai une nièce clermontoise, soeur de mon neveu toulousain et évidemment, ça tchatche autour de cette difficulté pour Clermont de niquer Toulouse. Merde, je me mets toujours du côté des loosers (puisque c'est un monde que je connais putain bien ) : vive Clermont et que le meilleur gagne. Allez vous les niquerez !).
Revenons à ce point majeur qu'est la queue pour un rat. Un rat, somme toute, ne pense qu'à ça : bouffer des pommes. Ce con de rat ne pense qu'à bouffer des pommes jusqu'à se bourrer sa gueule de rat. jusques (licence poétique autorisée par Maître Capello) au trognon évidently. Indeed.
Que le rat se bourre la gueule comme une vache qui elle-même est assez conne pour se beurrer (la vache est évidemment normande) avec des pommes quand elle n'est pas assez stupide, la vache, pour se faire gonfler au trèfle (est-ce que vous connaissez le bonheur de lire les Contes du Chat Perché de ce fucker de Marcel Aymé. ? Vos enfants ont-ils eu la chance de rencontrer un prof qui les embrouille avec ça ? Sinon, jeunes mères et paires de de que vous voulez, réagissez ! Ils sauront tout des vaches qui bouffent du trèfle à s'en faire péter la panse et des plats en faïence que les enfants ont cassé alors que putain de bordel de nom de dieu ils étaient dans la famille depuis cent ans (100 ans) ! Sans déconner offrez-leur ces trésors en y ajoutant les Contes de la Rue Broca de Pierre Gripari avec la Sorcière de la rue Mouffetard que je connais bien perso, pas la sorcière, la rue !
J'arrive pas à voir le rôle de la queue du rat bourré. En fait je n'y comprends rien, mais je trouve ça très beau !
Peut-être que quand on est bourré on débande. Je sais pas les gars (les filles je sais pas si elles savent), aidez-moi ! Au secours ! j'ai un problème de queue !
Par Jacques Michaud - Publié dans : métaphore - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
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C'est un mot franglais à la mode chez les chroniqueurs, gens à la mode qui doivent en peu de mots raconter un livre, un film, une pièce, à la mode mais jamais un poème car ce n'est jamais à la mode un poème (1). Parfois l'exercice est difficile puisqu'il faut parler d'une oeuvre sans rien en dire pour ne pas la déflorer. Il arrive bien souvent que ces chroniqueurs parlent d'une oeuvre qu'ils ne connaissent pas, n'ont pas vue ou lue. Stéphane Bern, par exemple, l'avoue parfois. J'ai cependant une affection particulière pour Laurent Ruquier qui lit généralement tous les livres dont il parle (ou alors c'est un sacré entubeur...). Et qui ne parle que de ce qu'il aime le plus souvent.

 Un pitch, c'est donc le racontage en quelques mots de l'essentiel d'une oeuvre (il faut dire que ça s'applique plutôt à des fictions mais pas du tout à la philosophie ou à la science, dont tout le monde se contrefout dans ces milieux chroniquistes). Bref, c'est un résumé, mais résumé ça fait con. Alors, je trouve un mot super qui pendant qu'il est pas con fait moins con. Vous me suit ?

Lorsque j'enseignâmes, je disa à mes élèves que le titre d'une oeuvre était déjà un résumé, en quelque short.

En cinéma, pour moi, le pitch serait le synopsis (résumé d'un film en 30 à 40 mots). Le synopsis est le résultat d'une grande maîtrise pitchique. Des milliers de films n'ont pas été tournés parce que l'auteur n'était pas capable de rédiger un synopsis. Et parmi eux, quelques chefs-d'oeuvre n'ont jamais vu le jour.  Malheureusement, mais je m'en fous quand même, le synopsis désigne, dans la langue populaire, tout et n'importe quoi mais rarement le synopsis. Ce sont les affres à vivre pour ceux qui connaissent la langue, l'aiment, et pardonnent à ceux qui la connaissent mal de l'abîmer un peu. Sachant que ceux qui l'abîment la créent eux aussi.

Vous avez vu ? Je retombe toujours sur mes deux pieds.

C'est un métier le funambulisme. C'est un métier surtout celui de Suez.

Ach !

 

 

No problemo 

 

Expression amusante (pour dire "pas de problème") puisqu'elle tend à imiter une pseudo expression espagnole. L'ennui, c'est qu'en espagnol, la traduction de "un problème", c'est "un problema".

Depuis une dizaine d'années, l'expression "pas de souci" tend à supplanter le "pas de problème". Aujourd'hui, l'expression se renouvelle dans une prononciation particulière : no souçaille !

J'ai quant à moi une tendresse particulière pour le "panipwoblem" des Antillais....

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