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Avoir les fesses qui font bravo
Il paraît que les femmes, quand vous les faites rire, tombent dans vos bras. Mais moi qui suis un homme, je crois que je peux ouvrir les bras à celles (les femmes en général) qui m'étonnent. Et
si en plus, elles me font rire, c'est bonus. Alors là, les fesses qui font bravo, ça me fait marrer vraiment très fort et sans entraves. Merci Patsy, rare et excellente
contributrice. En commentaire (je vous signale que, bande de pleutres ! vous n'osez pas contribuer parce que vous regardez mon blog au boulot et que vous avez peur - à juste titre
d'ailleurs et (entre parenthèses) - que votre commentaire soit marqué du sceau de l'infamie, à savoir l'heure à laquelle vous l'envoyez et à laquelle toutes proportions gardées étant donné le
taux de chômage ambiant vous devriez être en train de faire gagner plus à votre deb qui n'en branle pas une, lui ! en commentaire ores doncques et j'utilise à dessein du vieux françoué passé dans
la machine à mouliner d'une kiki qui se reconnaîtra, or, donc (tiens ?) je vous la livre pieds et poings liés la Patsy indomptable (du moins je le suppose puisqu'elle
avoue mettre son nez dans les fesses des autres ou quelque chose comme ça, si j'ai bien compris; je vous la livre ores et déjà d'oncques dans ses exclamations :
Ah, la fesse, quelle poésie ! car la fesse n'est pas le cul, qu'on se le dise chez les internautes qui en tapant "bite" et "cul" sur internet arrivent aussi dans ce blog de pure poésie populaire ! la fesse est sans doute une ligne pure, un galbe, un morceau de l'espace, un avant-goût de l'autre d'autant plus attirant qu'il se dissimule (mal) et se cache (col) pour mieux vous asséner sa cruelle évidence (de Saint-(Guy) : ce n'est pas le vôtre. Circulez ! Et dans circulez ! il y a un point d'exclamation. Et dans circulez, de toutes façons, il n'y a rien à voir.
Une autre lectrice qui porte le doux prénom de Michelle, que je crois partagé par des êtres de qualité (clin d'oeil appuyé, dit la didascalie*) ne
semble pas s'occuper de ses fesses mais de ses oignons, ce qui vous en conviendrez ne confine pas à la même poésie que la fesse, ah, la fesse ! Elle nous dit (je
vous copie le truc parce que je sais bande de feignasses que vous n'avez même pas le courage de lire les trois commentaires mensuels que je reçois). "Pour ma part et toujours en bonne
solognote et fervente lectrice de linguapop, je m'occupe de mes oignons et ne me mêle point de contempler les fessiers des uns et des autres ! quoique ... michelle" (michelle,
c'est son petit nom ! Ndt)
J'avais l'impression nette de devenir un peu trop sage...je voulais remettre les pendules à l'heure. Et puis, ce soir, j'avais ramené du boulot à la maison et, tout compte fait, j'ai préféré vous
livrer pieds et poings liés mes délires. Vous pouvez contribuer à ce blog en m'envoyant une image illustrant le sujet.
* T'as qu'à regarder dans le dictionnaire, euh, non, mais !
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journal intime d'une délicieuse inconnue
Gaston Couté, poète paysan et libertaire
allez donc lire un poème au hasard
Le pitch
C'est un mot franglais à la mode chez les chroniqueurs, gens à la mode qui doivent en peu de mots raconter un livre, un film, une pièce, à la mode mais jamais un poème car ce n'est jamais à la mode un poème (1). Parfois l'exercice est difficile puisqu'il faut parler d'une oeuvre sans rien en dire pour ne pas la déflorer. Il arrive bien souvent que ces chroniqueurs parlent d'une oeuvre qu'ils ne connaissent pas, n'ont pas vue ou lue. Stéphane Bern, par exemple, l'avoue parfois. J'ai cependant une affection particulière pour Laurent Ruquier qui lit généralement tous les livres dont il parle (ou alors c'est un sacré entubeur...). Et qui ne parle que de ce qu'il aime le plus souvent.
Un pitch, c'est donc le racontage en quelques mots de l'essentiel d'une oeuvre (il faut dire que ça s'applique plutôt à des fictions mais pas du tout à la philosophie ou à la science, dont tout le monde se contrefout dans ces milieux chroniquistes). Bref, c'est un résumé, mais résumé ça fait con. Alors, je trouve un mot super qui pendant qu'il est pas con fait moins con. Vous me suit ?
Lorsque j'enseignâmes, je disa à mes élèves que le titre d'une oeuvre était déjà un résumé, en quelque short.
En cinéma, pour moi, le pitch serait le synopsis (résumé d'un film en 30 à 40 mots). Le synopsis est le résultat d'une grande maîtrise pitchique. Des milliers de films n'ont pas été tournés parce que l'auteur n'était pas capable de rédiger un synopsis. Et parmi eux, quelques chefs-d'oeuvre n'ont jamais vu le jour. Malheureusement, mais je m'en fous quand même, le synopsis désigne, dans la langue populaire, tout et n'importe quoi mais rarement le synopsis. Ce sont les affres à vivre pour ceux qui connaissent la langue, l'aiment, et pardonnent à ceux qui la connaissent mal de l'abîmer un peu. Sachant que ceux qui l'abîment la créent eux aussi.
Vous avez vu ? Je retombe toujours sur mes deux pieds.
C'est un métier le funambulisme. C'est un métier surtout celui de Suez.
Ach !
No problemo
Expression amusante (pour dire "pas de problème") puisqu'elle tend à imiter une pseudo expression espagnole. L'ennui, c'est qu'en espagnol, la traduction de "un problème", c'est "un problema".
Depuis une dizaine d'années, l'expression "pas de souci" tend à supplanter le "pas de problème". Aujourd'hui, l'expression se renouvelle dans une prononciation particulière : no souçaille !
J'ai quant à moi une tendresse particulière pour le "panipwoblem" des Antillais....