Partager l'article ! Etre vite sur ses patins: C'est une expression québécoise qui signifie Etre débrouillard. A découvrir entre autres dans http://www. ...
C'est une expression québécoise qui signifie Etre débrouillard. A découvrir entre autres dans
http://www.dictionnaire-quebecois.com/
que nous a recommandé notre envoyé spécial Benn...
Voilà d'ailleurs le bagage concret que Benn a pu acquérir au bout d'une quinzaine de jours (toutefois on ne peut encore préjuger de la qualité de son accent québécois)
une toune (a tune ) = une chanson
platte (adj) = ennuyeux
pantoute = (pas en tout, pas du tout)
cute (adj)= mignon (mot anglais utilisé par tous)
(son / ton /mon) chum = (son / mon / ton) mec
Sa / ta / ma blonde = sa ta ma meuf
Une gagne (vient de gang) = une bande, une troupe "Ce soir, on sort en boite, y aura toute la gagne"
la slotche (vient de slutch) = neige fondue
A Montréal, c'est vraiment galère de marcher dans la rue car les trottoirs sont pleins de slotche dégueulasse.
C’est correct (se prononce correk) = c’est ok
Magaziner : faire du shopping
Peinturer : peindre
Poche (adj) : nul, naze
Un breuvage : un soda (coca, sprite)
Des gougounes = des tongs, des sandales
Une gomme = chewing-gum
Les foufounes = les fesses
Les gosses = les couilles
Un coton ouaté = un sweet (ou tout ce qui est en matière sweet)
Dés le premier soir, gab, une copine de Ja m’a dit, alors que je retirais maladroitement mon
Sweat : « t’es vraiment drôle quand tu retires ton coton ouaté » ca m’a fait marrer !
Du blé d’Inde = du maïs
Une piasse (pièce ?) = un dollar can
Une calotte = une casquette
Une camisole = un débardeur, un petit-haut
pogner = attraper
Capoter = halluciner, tripper ou paniquer
Fuckée (adj) (de fuck) = bizzare, tordu
Une game = un match (de hockey souvent vu qu’icite, a part le hockey…)
On regarde souvent la game à la télé en buvant des bières !
Kétaine = kitsh, ringard
Ski-doo = scooter des neiges
Taper = scotcher (au sens propre)
Tip = pourboire (obligatoire le tip…environ 15 %..si tu vas dans un bar et que tu prends une boisson a dix dollars, tu dois filer à peu près un dollar cinquante au waiter
Toffe (vient de tough) = difficile, dur
Waiter / waitresse = serveur/serveuse
Jurons :
Ostie, Christ, tabarnak, câlice… c’est les seuls que j’ai entendus pour l’instant.
Christ, le T ne se prononce pas. On dit crisse. Pour atténuer, à la manière de mer..credi pour merde, j’entends souvent : tabarnouch, tabarouette (pour tabarnak) et caline (pour calice)
On peut transformer les jurons en verbe :
Je m’en crisse, je m’en calice = je m’en fous
Je décalisse = je déprime
Le T en plus :
Ils rajoutent parfois des t aux mots.
J’ entends souvent : il fait frette (frais) , icitte (ici), au / le boute (bout)
Le Tu en plus :
Ils rajoutent des tu dans la plupart de leurs question.
T’as-tu de l’argent ? il en a tu de l’argent ? j’ai tu de l’argent ?
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journal intime d'une délicieuse inconnue
Gaston Couté, poète paysan et libertaire
allez donc lire un poème au hasard
Le pitch
C'est un mot franglais à la mode chez les chroniqueurs, gens à la mode qui doivent en peu de mots raconter un livre, un film, une pièce, à la mode mais jamais un poème car ce n'est jamais à la mode un poème (1). Parfois l'exercice est difficile puisqu'il faut parler d'une oeuvre sans rien en dire pour ne pas la déflorer. Il arrive bien souvent que ces chroniqueurs parlent d'une oeuvre qu'ils ne connaissent pas, n'ont pas vue ou lue. Stéphane Bern, par exemple, l'avoue parfois. J'ai cependant une affection particulière pour Laurent Ruquier qui lit généralement tous les livres dont il parle (ou alors c'est un sacré entubeur...). Et qui ne parle que de ce qu'il aime le plus souvent.
Un pitch, c'est donc le racontage en quelques mots de l'essentiel d'une oeuvre (il faut dire que ça s'applique plutôt à des fictions mais pas du tout à la philosophie ou à la science, dont tout le monde se contrefout dans ces milieux chroniquistes). Bref, c'est un résumé, mais résumé ça fait con. Alors, je trouve un mot super qui pendant qu'il est pas con fait moins con. Vous me suit ?
Lorsque j'enseignâmes, je disa à mes élèves que le titre d'une oeuvre était déjà un résumé, en quelque short.
En cinéma, pour moi, le pitch serait le synopsis (résumé d'un film en 30 à 40 mots). Le synopsis est le résultat d'une grande maîtrise pitchique. Des milliers de films n'ont pas été tournés parce que l'auteur n'était pas capable de rédiger un synopsis. Et parmi eux, quelques chefs-d'oeuvre n'ont jamais vu le jour. Malheureusement, mais je m'en fous quand même, le synopsis désigne, dans la langue populaire, tout et n'importe quoi mais rarement le synopsis. Ce sont les affres à vivre pour ceux qui connaissent la langue, l'aiment, et pardonnent à ceux qui la connaissent mal de l'abîmer un peu. Sachant que ceux qui l'abîment la créent eux aussi.
Vous avez vu ? Je retombe toujours sur mes deux pieds.
C'est un métier le funambulisme. C'est un métier surtout celui de Suez.
Ach !
No problemo
Expression amusante (pour dire "pas de problème") puisqu'elle tend à imiter une pseudo expression espagnole. L'ennui, c'est qu'en espagnol, la traduction de "un problème", c'est "un problema".
Depuis une dizaine d'années, l'expression "pas de souci" tend à supplanter le "pas de problème". Aujourd'hui, l'expression se renouvelle dans une prononciation particulière : no souçaille !
J'ai quant à moi une tendresse particulière pour le "panipwoblem" des Antillais....
en fait c'est pas taberouette mais tabarouette. Pour il fait frais, l'orthographe est en fait, il fait frette. icitte prend deux T.... faut m'excuser, je débute ;)
c'est rectifié
Cher linguapopiste,
trève de locutions québécoises alors que je me tartine avec un problème qui me met la moumoute de travers ; toi seul saura me sauver de cette panade linguistique qui entrave l'avancée de l'oeuvre dans laquelle je suis embistouillée jusqu'au cou !
peut-on parler de curetage de nez ou seulement de curage de nez ? Curetage est-il abusif ? (médicalement certes ! mais pour autant ? )
Merci d'éclairer ma ciboule obscurcie.
Une amie solognote grande défenseuse de la belle langue et de la belle ouvrage.
...et j'espère, de la langue qui s'invente chaque jour, mon inlassable slogan, car foin des censeurs et autres régulateurs de pacotille qui ne cherchent rien d'autre qu'un illusoire pouvoir. Constatons la langue, régulons-la un peu pour qu'elle soit efficace mais ne nous interdisons rien.
Mon avis sur ta question est que c'est curage le bon mot appliqué à un nez qu'on détapisse avec les doigts (le bob le dit expressément). Curetage s'appliquerait à la même opération à condition qu'on utilise un instrument propre à racler la narine interne. Mais la licence poétique reste possible selon ton contexte. A toi de voir. Mais le curage de nez ça fait déjà bien cradouille.