Partager l'article ! Scier la branche sur laquelle on est assis: Cette action procède apparemment d'une profonde bêtise et ressemble à un suicide. Par conséqu ...
Cette action procède apparemment d'une profonde bêtise et ressemble à un
suicide. Par conséquent elle suppose un évident volontarisme dans l'auto-destruction. C'est apparemment ce que nous faisons collectivement avec la terre puisqu'en la pillant, en la surexploitant
au profit de minorités nous exténuons la planète sur laquelle nous vivons. Evidemment, cela fait toujours un peu boy-scout que de dire ça, dans une sorte de démagogie du pauvre d'esprit qui
répéterait ce qu'a dit le dernier qui a causé. Certes, il peut y avoir de ça et certaines attitudes et travers des écologistes peuvent nuire à l'idée de sérieux posée dans cette question
fondamentale : sommes-nous en train de tuer la planète sur laquelle nous vivons ? Il est vrai que chacun se dit qu'il ne verra pas lui-même cette extrémité, que cela prendra des centaines,
voire des milliers d'années et que peut-être cela n'aura jamais lieu. Certes. Mais nos enfants des générations même éloignées de nous nous accuseront. Ils pourront dater en même temps que
l'essor industriel le début de la fin. Ils pourront même dater le début de notre prise de conscience, ce qui révélera encore plus le cynisme et l’égoïsme des gens qui vivent aujourd'hui si nous
ne faisons rien.
Et quand bien même la terre ne serait pas menacée, n'est-ce pas suffisant de se dire qu'elle ne profite pas dans sa générosité au plus grand nombre et qu’en cela il y a de l’insupportable ?
Expression voisine : se tirer une balle dans le pied. Le sens est voisin mais amplifie le sens de la bêtise.
Actuellement, une campagne sur le web fait la promotion d'un film de Jean-Paul Jaud "Nos enfants nous accuseront". Il paraît (mais n'est-ce pas un hoax ?) que la sortie en salle dépendrait du
nombre de connexions à la bande annonce dans un délai très court...
Même si c'est un hoax, c'est en tout cas d’un marketing efficace.
J'ai regardé cette bande annonce, faites comme moi ! Mais que vaut le film ? Je n’en sais rien.
http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html
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naturnet, pour ne pas mourir en même temps que la planète
journal intime d'une délicieuse inconnue
Gaston Couté, poète paysan et libertaire
allez donc lire un poème au hasard
Le pitch
C'est un mot franglais à la mode chez les chroniqueurs, gens à la mode qui doivent en peu de mots raconter un livre, un film, une pièce, à la mode mais jamais un poème car ce n'est jamais à la mode un poème (1). Parfois l'exercice est difficile puisqu'il faut parler d'une oeuvre sans rien en dire pour ne pas la déflorer. Il arrive bien souvent que ces chroniqueurs parlent d'une oeuvre qu'ils ne connaissent pas, n'ont pas vue ou lue. Stéphane Bern, par exemple, l'avoue parfois. J'ai cependant une affection particulière pour Laurent Ruquier qui lit généralement tous les livres dont il parle (ou alors c'est un sacré entubeur...). Et qui ne parle que de ce qu'il aime le plus souvent.
Un pitch, c'est donc le racontage en quelques mots de l'essentiel d'une oeuvre (il faut dire que ça s'applique plutôt à des fictions mais pas du tout à la philosophie ou à la science, dont tout le monde se contrefout dans ces milieux chroniquistes). Bref, c'est un résumé, mais résumé ça fait con. Alors, je trouve un mot super qui pendant qu'il est pas con fait moins con. Vous me suit ?
Lorsque j'enseignâmes, je disa à mes élèves que le titre d'une oeuvre était déjà un résumé, en quelque short.
En cinéma, pour moi, le pitch serait le synopsis (résumé d'un film en 30 à 40 mots). Le synopsis est le résultat d'une grande maîtrise pitchique. Des milliers de films n'ont pas été tournés parce que l'auteur n'était pas capable de rédiger un synopsis. Et parmi eux, quelques chefs-d'oeuvre n'ont jamais vu le jour. Malheureusement, mais je m'en fous quand même, le synopsis désigne, dans la langue populaire, tout et n'importe quoi mais rarement le synopsis. Ce sont les affres à vivre pour ceux qui connaissent la langue, l'aiment, et pardonnent à ceux qui la connaissent mal de l'abîmer un peu. Sachant que ceux qui l'abîment la créent eux aussi.
Vous avez vu ? Je retombe toujours sur mes deux pieds.
C'est un métier le funambulisme. C'est un métier surtout celui de Suez.
Ach !
No problemo
Expression amusante (pour dire "pas de problème") puisqu'elle tend à imiter une pseudo expression espagnole. L'ennui, c'est qu'en espagnol, la traduction de "un problème", c'est "un problema".
Depuis une dizaine d'années, l'expression "pas de souci" tend à supplanter le "pas de problème". Aujourd'hui, l'expression se renouvelle dans une prononciation particulière : no souçaille !
J'ai quant à moi une tendresse particulière pour le "panipwoblem" des Antillais....