Linguapop, pour aimer une langue populaire qui s'invente chaque jour

Parler de paradis fiscal à Londres, c'est comme organiser une réunion d'alcooliques dans un bar à vin
a (aurait) dit Jacques Attali, le 5 avril dernier (à propos di G20), sur France 5, du moins si nous en croyons le Canard Enchaîné qui, pour être partial, n'en est pas moins (assez)(souvent)(plutôt)(Gooffy) bien informé.
Je ne résiste évidemment pas à (l'idée de) vous livrer cette saillie que peut-être vous ouïtes, comme si je vous faisais un plat de pâtes fraîches, avec grand plaisir.
Ce Jacques Attali bouffe un peu à tous les râteliers, il est souvent clair comme du jus de boudin, il est une pythie lourdingue et fastoche qui prédit que le pétrole va se raréfier (j'invente un peu mais j'ai pas le temps, pas l'envie d'aller picorer dans ses bouquins, même à la FNAC et il n'y a pas de raison que je lise plus les bouquins que les critiques à deux balles des radios et des télévisions), il est loin d'être beau (figure de style aussi) (mais je ne suis pas vraiment bon juge car loin d'être intéressé par les hommes, encore qu'on me dise assez souvent que ma part féminine saute au pif, ce qui fait hurler de rire certaines de mes proximités à qui j'essaie d'avouer mes faiblesses, mes insuffisances). Peut-être qu'il écrit mieux que moi mais j'en doute...Je n'ai rien lu de lui, ça le met au même niveau que moi que personne n'a jamais lieux et tant mu. 
Ven 17 avr 2009 Aucun commentaire